Statistiques créatives…

Un beau graphique, c’est un pas en avant vers la compréhension.

Vous l’avez compris (j’espère !), je suis un fervent defenseur de la place du graphisme au sein des rapports d’études.
Selon moi, le graphisme a une place prioritaire dans un rapport d’étude.
Bien sur, au delà d’être compréhensibles, les graphiques se doivent d’être « beaux » : les résultats ne seront que plus percutants et diffusés s’ils sont bien présentés.

Je vous rassure, je ne suis pas le seul (mais alors pas du tout) à penser cela. Et j’ai même trouvé quelques slides d’un rapport qui va plus loin encore :

Exemple 1 de stats créatives

Exemple 2 de stats créatives

Exemple 3 de stats créatives

Exemple 4 de stats créatives

Exemple 5 de stats créatives

C’est vrai, ce rapport va loin dans l’esthétisme et la création.

Peut-être même trop loin car la première règle est que le graphique soit quand même compréhensible et qu’il rende compte des chiffres (i.e. qu’il ait un lien avec les chiffres : le cactus, je ne suis pas certain de voir le lien entre les chiffres et la plante ; la taille des « branches » n’est pas proportionnelle aux données).

Mais l’idée est intéressante et déclinable à l’infini ! L’idée des fermetures éclairs est par exemple facilement utilisable pour un client dans le milieu dans la mode, celle des ampoules à un client travaillant dans l’énergie, etc.

Pour information, la graphiste est Sarah Illenberger et le client est le magazine allemand Néon.

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