L’utilisation des polices dans vos rapports

Il se peut, et c’est bien normal, que vous n’utilisiez qu’une seule police dans l’ensemble de vos rapport (je parie sur un Arial 16 ?). Bien sur, vous mettez en gras, vous augmentez la taille, vous mettez en italique, vous changez la couleur… Bref, vous passez votre temps à manipuler votre police pour mettre l’accent sur tel ou tel point.

Alors pourquoi ne pas aller plus loin et appliquer les règles des magazines à vos rapports, à savoir jouer sur les familles de polices ?

Bien entendu, il ne s’agit pas de proposer un rapport avec 6 polices différentes, ce qui ajouterait une grande confusion à l’ensemble, mais davantage de se familiariser (et d’utiliser) une police SERIF et une police SANS-SERIF.

Vous avez déjà surement entendu parler de ces termes (surtout si vous vous amusez à programmer des sites web). Ils sont traduits en français pas « Avec empattement » et « Sans empattement ». Je vous ai donc fait une image (copiée sur celle de Wikipédia, elle est tellement claire) pour vous expliquer en un coup d’oeil la différence entre Serif et Sans Serif, avec l’empattement (le fameux), en ROUGE :

Maintenant que vous en savez plus, aller ouvrir un magazine et feuilletez les pages. Dans la quasi-totalité des magazines, la règle est la même : sur une page, sur un article, figure une police SANS Serif et une police SERIF (article en SERIF, citation en Sans Serif ou inversement ; Texte en SERIF, encadré en SANS SERIF,…). Quelques exemples pris dans les trois magazines (MagicRPM, MK2 Magazine et Sciences et vie) que j’ai sous la main en ouvrant une page au hasard :





Ce principe, destiné à faciliter la lecture, à l’aérer et à la rendre moins monotone peut donc simplement être mis en œuvre dans vos rapports : des commentaires et analyses en Arial (Sans Serif) et des Verbatims en Times New Roman (Serif) par exemple.

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